Debunkage d’une vidéo antivax

Debunkage des pseudos-révélations d’une généticienne catégorie Didier Raoult.


Le titre nous fait horreur, mais il convient aux algorithmes de référencement et à l’exercice auquel nous allons procéder : montrer comment il suffit d’inverser de banales vérités, (ce qui signifie mentir), pour donner l’impression de faire des révélations plus vraies que vrai. Notre cible est cette vidéo, extraite de TV Libertés et postée par Le Marginal, un groupe Facebook à l’identifiant évocateur, « speak the truth to people », et dont la devise est empruntée à un célèbre militant kabyle :

« Je suis de la race des guerriers. Ils peuvent me tuer mais ils ne me feront jamais taire. Je préfère mourir pour mes idées que de lassitude ou de vieillesse. » (Matoub Lounes)

Elle a été partagée par l’un de nos amis sur Facebook avec cet avertissement :

« ALORS NE VENEZ PAS ME FAIRE CHIER AVEC VOTRE VACCIN DE MES DEUX !!! »

Cette grosse exclamation laisse supposer qu’elle contient un argumentaire définitif auquel on peut se fier. Mais à qui faire confiance de nos jours ? Sollicité sur le fait que TV Libertés est d’extrême-droite, l’auteur du post, qui n’est pas lui-même d’extrême-droite, confie :

« Le libre arbitre ? Vous connaissez ? Oui je n’en doute pas. J’en ai rien à foutre de qui elle est, j’en ai rien à foutre de qui tire les ficelles sur cette chaîne de télé… j’écoute le propos. Et je m’en fais ma propre opinion. Dans cette vidéo, c’est le contenu qui m’importe (la scientifique) et pas le contenant. »

Le brave homme ! Si vraiment le contenu compte tant pour lui, comment fait-il pour ne pas voir le fallacieux qui saute aux yeux ? Mais c’est une scientifique qui parle, donc elle dit la vérité, elle ne peut pas mentir, ni la déformer, non, elle va beaucoup plus loin : elle révèle la vérité. Mais en apparence seulement : cette (authentique) scientifique se montre en réalité très laxiste, car elle joue sur les mots. De même que l’on trouve dans le commerce du café sans caféine, elle débite de la vérité sans « véritine » : la précision. Elle donne l’impression de lever le voile, mais son discours sonne creux, c’est lui qui nous cache quelque chose : des « détails essentiels » dont la présence ruinerait ses prétendues révélations.

Mensonge n° 1 : les vaccins à ARN ne sont pas des vaccins

La vidéo commence par un gros mensonge facile à détecter car il porte sur le vocabulaire. La scientifique interviewée, madame Alexandra Henrion-Caude, directrice de l’institut Simplissima, affirme que :

[20s] « Ce n’est pas une thérapie génique, ce n’est pas non plus un vaccin, parce qu’il ne répond à aucune des catégories de définitions de vaccins qu’on connaît jusqu’à présent. »

Quelles sont ces « catégories de définitions » selon la généticienne ? Elle n’en donne aucune alors que c’est la clef de son argument. Il faut donc la croire sur parole. Pour le dictionnaire, un vaccin est une :

« substance préparée en laboratoire à partir de microorganismes (…) et qui, inoculée à un être vivant, l’immunise ou l’aide à lutter contre une maladie infectieuse (…) grâce à la formation d’anticorps spécifiques. »

Or justement, les vaccins à ARN servent à produire de tels « anticorps spécifiques », donc, même s’ils ne satisfont pas entièrement la définition classique, ils rentrent dans l’une « des catégories de définitions » connues, notamment celle de Wikipédia qui est universelle car elle ne fait pas référence à une méthode particulière :

« Un vaccin est une préparation biologique administrée à un organisme vivant afin d’y stimuler son système immunitaire et d’y développer une immunité adaptative protectrice et relativement durable contre l’agent infectieux d’une maladie particulière. »

Mensonge n° 2 : c’est comme si on touchait aux gènes

[44s] « Si vraiment on ne veut pas perdre les gens on va utiliser le mot vaccin, à ce moment-là c’est un vaccin génique expérimental. (…) Il est très important de garder bien le mot génique parce que sinon on est en train de tromper la personne. »

Donc on vous ment car, en parlant de « vaccins à ARN », on ne dit pas qu’ils sont « géniques ». Mais si on le disait, que pourrait croire le public ? Et bien que l’on modifie des gènes comme dans les thérapies géniques. Mais les vaccins à ARN modifient-ils des gènes ? Non, alors pourquoi faudrait-il dire « génique » ? La réponse vient immédiatement après :

[60s] Le but étant de vous injecter une information génétique dans votre corps. Et ça, ça doit être clair pour les gens, c’est-à-dire que… vous savez on fait des tomates OGM… la tomate OGM, j’injecte une information génétique dans la tomate. Je vais donc vous injecter une information génétique. Elle n’est pas de vous, elle n’est pas humaine, elle est d’un virus. Je vous demande donc de vous mettre à produire une protéine de virus. »

que-les-choses-soient-claires

Il faudrait dire « génique » afin que le public comprenne que, comme pour les tomates OGM, il s’agit d’« information génétique ». Il doit être « clair » qu’injecter de l’ARN, c’est comme de modifier un gène, car c’est encore et toujours « de l’information génétique » que l’on « injecte ». Elle range deux choses complètement différentes dans le même panier, et le résultat est « clair ». Génial ! Elle signifie que le public n’a pas à connaître les choses plus précisément, pas plus qu’il ne connaît le fonctionnement des objets qui l’entourent. Le corps humain est en cause, mais l’on n’a pas à en savoir plus, il faut faire confiance aux Autorités. (Celles qui disent la vérité bien sûr, comme Didier Raoult, pas celles qui vous mentent.)

Mais que fait une cellule infectée par un virus ? Elle se met à produire, devinez quoi… Les protéines du virus ! Et pas seulement une mais toutes celles dont il a besoin, c’est ainsi qu’il prolifère. Le processus est aussi vieux que les virus eux-mêmes, il est 100% naturel, les vaccins à ARN ne font que le déclencher pour une seule protéine. (Tout comme on déclenche des avalanches inoffensives pour se prémunir d’avalanches meurtrières.) Mais en parlant d’« information génétique injectée » sans préciser davantage, sans dire que c’est quand même moins risqué que l’injection d’un virus entier, (ce que l’on fait depuis le Xième siècle), elle donne l’impression qu’on joue avec le feu. Ainsi elle affirme qu’il y a, d’un côté, les méchants scientifiques qui jouent aux apprentis sorciers, et de l’autre la gentille qui vient nous révéler leurs terribles secrets.

Mensonge n° 3 : c’est expérimental

[1’29] « Nous sommes dans l’expérimentation la plus totale, puisque effectivement nous ne connaissons pas, (…), tous les effets qu’il pourrait y avoir à court, moyen et long terme, d’une telle expérimentation. »

Immédiatement après cette citation, la journaliste enchaîne sur la pharmacovigilance, il n’est donc pas dit que les vaccins à ARN ont été testés, comme n’importe quel médicament, ce qui implique qu’on est sorti de la vraie phase expérimentale. Elle signifie donc qu’on ne sait pas du tout où l’on va, comme si les vaccins à ARN étaient susceptibles de produire une catastrophe majeure. Mais laquelle ? Bien qu’elle soit une généticienne avertie, elle n’en dit rien. Là encore, l’absence de toute précision donne une impression de vérité, par confusion entre nouveauté bien réelle et expérimentation fantasmée, et entre pharmacovigilance et phase de tests avant commercialisation.

Mensonge n° 4 : Pfizer teste ses produits comme il veut

[2’08] « Cette pharmacovigilance elle pose un vrai problème, en France elle a été dessinée pour ne rapporter que les cas qui n’étaient pas précédemment listés dans ce qu’il pouvait advenir d’effets secondaires adverses, d’événements adverses dans le protocole de Pfizer. »

Pourquoi dit-elle « le protocole de Pfizer » alors que les tests doivent respecter des spécifications standardisées qui ne sont pas propres à Pfizer ? Elle laisse entendre qu’il fait les siens comme bon lui chante, afin de signifier qu’ils sont sans valeur, de sorte qu’on est encore en phase expérimentale.

Mensonge n° 5 : la pharmacovigilance, c’est du pipeau

La journaliste confirme la citation précédente en exhibant un document de l’ANSM :

[2’40] « L’objectif de la pharmacovigilance est de détecter des effets secondaires nouveaux et/ou graves non identifiés dans les essais cliniques. »

Ce à quoi la dame répond :

[2’49] « Voilà, donc la messe est dite. »

Elle fait croire que la pharmacovigilance est complètement « pipeau », alors qu’en réalité ses règles sont normales, un site pour professionnels explique pourquoi :

« Avant l’autorisation de mise sur le marché d’un vaccin, on mesure dans les essais cliniques de phase III les effets indésirables fréquents, qui sont notés dans le Résumé des caractéristiques du produit (RCP) : fièvre à 38 °C, asthénie, myalgies, réactions locales… Il ne faut pas les déclarer car on les connaît déjà et on sait même leur incidence réelle. L’objectif de la pharmacovigilance est de détecter les évènements nouveaux, qui ne sont pas marqués dans le RCP (par exemple saignements de nez) ou qui le sont mais qui sont anormalement graves (fièvre > 40 °C, ou durant plus de 3 jours) par rapport à ceux indiqués dans la notice. Il ne faut pas oublier de déclarer tous les évènements graves, qui ont causé des hospitalisations. »

A signaler les cas connus, (déjà étudiés, catalogués et documentés en phase de tests), on ne ferait qu’engorger les services chargés du suivi, car chaque signalement doit faire l’objet d’une enquête fouillée pour savoir s’il a effectivement un rapport avec l’acte médical en cause, sinon ça ne servirait à rien de signaler quoi que ce soit.

La pharmacovigilance est cruciale pour détecter les contre-indications qui ne sont pas apparues en phase de tests. Même si en pratique il y a « des trous dans la raquette », faire croire que la pharmacovigilance est viciée dans sa conception constitue une grosse faute de déontologie de la part d’une scientifique.

Mensonge n° 6 : la pharmacovigilance devrait faire ceci cela

Mensonge n° 7 : les vaccins à ARN pourraient avoir des effets génotoxiques

[2’55] « J’espère qu’ils ont mis du coup en place une… ce que je n’ai pas trouvé comme information, une dimension sur la pharmacocinétique, qui n’était pas étudiée, sur la pharmacodynamique, sur les effets génotoxiques, génotoxiques sur votre génome, sur votre ADN, parce que tous ces aspects-là n’avaient juste pas été évalués dans le protocole. »

La pharmacocinétique et la pharmacodynamique étudient comment les médicaments dans le corps atteignent leur cible et produisent leurs effets. Elles relèvent de la recherche fondamentale et n’ont strictement rien à voir avec la pharmacovigilance. Cette fois, notre chère généticienne n’occulte pas des « détails essentiels », elle emploie des termes ultra-techniques dont le public ignore tout. De plus, pour être génotoxique, une substance doit endommager l’ADN, ce qui revient à provoquer une mutation, comme le font par exemple les rayons ionisants. Il faut être complètement nul en génétique pour croire que les vaccins à ARN pourraient faire ça : quand ils produisent des effets secondaires graves, c’est à cause d’une réaction du système immunitaire, non parce que l’ADN aurait été touché.

Mensonge n° 8 : on nous cache des effets secondaires

[3’28] « Ils pourront clamer haut et fort à la population française en disant que notre pharmacovigilance n’a rien détecté, ben oui c’est sûr, elle n’a rien détecté parce qu’elle n’a pas détecté les 2,7% qui se retrouvent parfaitement incapables de travailler, d’avoir leur activité quotidienne… 2,7% c’est quand même beaucoup. (…) C’est le CDC qui l’a rapporté sur le vaccin Pfiser. 2,7%, c’est-à-dire beaucoup plus qu’un risque sur la covid, de se retrouver, je cite : incapables d’effectuer des activités quotidiennes normales, incapables de travailler. »

Ce n’est pas faux, Sciences et Avenir en a parlé ainsi :

« Dans ses résultats de phase III, Pfizer rapporte que des réactions sévères de fatigue (3,8%) et de maux de tête (2%) ont été constatés après l’une ou autre dose. »

Elle ne parle pas de la coopération internationale qui fait qu’en Europe on n’ignore rien des publications de la CDC. Cet effet secondaire n’a pas été jugé assez grave pour qu’on interdise le produit, ce n’est pas la conséquence d’un « trou dans la raquette ». Les effets secondaires sont bien connus, France Inter a tout détaillé sans édulcorer les chiffres :

« Quand on décrypte les essais cliniques avec attention, 47,4% des patients de 18 à 55 ans vaccinés avec la première dose ressentent de la fatigue. Ils sont près de 60% après la seconde injection. Il en est de même pour les maux de tête, les frissons, l’écart entre les deux doses est significatif. »

Ces symptômes témoignent de la réaction immunitaire contre le vaccin qui fait son office de stimulateur, et ils ne durent pas longtemps, ce que la dame ne précise pas, évidemment. La fatigue est plus ou moins importante selon les sujets, (ce qui explique une grande variabilité dans les pourcentages), mais elle ne justifie pas que l’on se prive des effets positifs d’une vaccination de masse.

Conclusions

On peut critiquer les vaccins bien sûr, mais pas à coups de mensonges, surtout s’ils viennent d’une scientifique qui a une déontologie à respecter. Les vaccins s’inscrivent dans la faramineuse panoplie d’artifices au milieu desquels on vit du matin au soir, et qui sont tous imposés par le progrès technique ou l’administration. Pourquoi sont-ils l’objet d’une contestation spécifique ? Si on les refuse par philosophie personnelle, ce n’est pas la peine d’inventer ou de croire des mensonges. Imagine-t-on contester la taxe sur les cigarettes, qui vise à forcer les fumeurs à arrêter, en disant qu’elles sont inoffensives pour la santé ?

Paris, le 17 juillet 2021


Lire aussi : « Le système vous veut du bien »

Illustration : « Complots faciles pour briller en société » (Facebook)

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16 commentaires sur “Debunkage d’une vidéo antivax

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  1. Dans la famille des dés-informateurs, Mme Caude est un cas particulier, et elle est particulièrement dangereuse.
    Car elle utilise son passer à l’inserm pour renforcer son mensonge. Et du fait de sa formation elle ne ment pas par inadvertance, mais sciemment.
    Car comme elle a travailler sur l’ARN, elle sait donc parfaitement que les vaccin à ARNm ne peuvent en aucun cas modifier l’ADN dans le noyau de la cellule, tel que le ferait un rétro-virus (HIV par exemple), qui eux ont de la transcriptase inverse afin de transformer l’ARN en ADN et de l’intégrase pour s’insérer dans l’ADN.
    Elle le sait parfaitement, mais alors, pourquoi ment-elle?
    Peut-être tout simplement qu’ayant gouté aux feux de projecteurs médiatiques, elle y est devenu accro?
    Je ne sais pas mais en tout cas elle est très très dangereuse, car en incitant les gens à ne pas ce vacciner elle participe à l’augmentation des cas graves avec pour certain des suites dramatiques.

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    1. Bien sûr qu’elle est dangereuse, et très connue de surcroît,, c’est pourquoi je me suis donné la peine de faire ce debunkage. Ses motivations sont religieuses, c’est une catho de l’espèce intégriste. Dans la suite de la vidéo, elle se plaint que ses collègues mettent en cause ses convictions religieuses, mais si elle leur raconte des trucs qui s’en inspirent, c’est une réaction logique et il n’y a pas lieu de s’en plaindre.

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      1. Merci infiniment, mais il n’y a pas de quoi s’inquiéter. Pour l’heure on est loin du harcèlement, et il n’y a pas de menaces. C’est juste un visiteur qui a trouvé ce billet par Google, et qui se lâche.

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    1. ça parait trop gros, trop lourd, c’est un blog un peu anonyme ou je me trompe ? Grossièreté exagérée, orthographe exagérément faible, propos lourdingue. ça sent la provocation et la pression de base…

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  2. Les gens ne suivez pas les avis d’autre personnes juger par vous même c’est pourtant clair pour ce qui veulent bien voir et au moin faite des recherche avant de consseiller d’autre personnes et participer à leur chute

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  3. Va niquer ta mère le fils de pute qui a fait ce blog si nous on est complotiste tu es un désinformateur petit larbin à leur service tout tes propos sont anti vérité ils te paye même pas et leur lèche le cul et c’est eux qui font le complot contre nous donc de nous dire complotiste tu ne fait que te foutre de notre Guellec comme ils l’on fait en nous traitant de ceux qu’il sont eux même bien-sûr un menteur ne dit jamais quil ment mais il accuse le voisin tout ce paye et tu payera pour ta désinformation et ta participation à tout sa

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  4. Pourquoi espérais-je un peu que vous n’embrayez pas sur ce sujet lourdingue ?

    On s’y colle en trainant les pieds.
    Le refus du vaccin semble bien multiforme dans ses déclencheurs. Cela porte sur des motivations à très larges cercles non concentriques les uns avec les autres pour le moins.

    Il me semble avoir lu tellement de positions bas-de-gammes de part et d’autre, mais aussi des positions très documentées de part et d’autre, toutes suivies d’une meute d’automates ne reprenant que les nombreuses faiblesses des camps opposés.
    L’enlisement dans le marais collant de la vérité vraie de la mort qui tue. La science sait déjà difficilement gérer ces débats, la société ne le sait pas du tout.

    Les gravures d’un siècle de 120 ans antérieurs auraient dit « Ils en ont parlé » dessinant des scènes de bagarres lors d’un banquet fraternel célèbre.

    Il est fortement possible que l’opposition qui se cristallise devant nos yeux soit d’un ordre plus grand, plus indicible tel que l’on ne puisse le verbaliser encore, le comprendre, le conceptualisé là ici, un machin genre le « progrès » ou autres projections.

    La réponse gouvernementale, sociétale et médiatique à cette poussée d’expression, augurent de la manière dont seront traités les lourds débats qui vont agiter nos sociétés années après années, en lien avec le fil conducteur de ce blog.
    La fabrique de boucs émissaires afin de bruler ou brutaliser quelque chose ou quelqu’un afin que ça aille mieux demain. Le sacrifice de l’autre. Le feu salvateur pour se débarrasser d’un obstacle. C’est la solution que nous prenons toujours quand les choses deviennent sérieuses, rappelons-nous correctement !

    Ça ne sent pas bon mais c’était tout à fait attendu si l’on grenouille à des niveaux qui permettent de connaître le haut et le bas et de tenter de les aimer toutes et tous.

    Je vais pour ma part continuer à apprendre, apprendre et apprendre encore à vivre, œuvrer très concrètement avec des gens différents de moi et de mes idées et ne pas tomber dans ce travers exécrable, de dire tu n’es pas d’accord avec moi alors tu es mon ennemi total et définitif. Le Mal.

    Allez les gens, grandissons, ça fait mal quand les os disent ouilles mais le point de vue dans la hauteur fait vraiment du bien.

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  5. Merci beaucoup pour cet excellent blog informatif ! Quand je lis « un scientifique dit », je me souviens que Claude Allègre était considéré comme une autorité sur le climat à l’époque où…
    Mon frère travaille aux USA avec le CDC et est vacciné depuis février. Ma vaccination est plus récente puisque j’habite en France. Mon mari refuse de se faire vacciner en invoquant la désinformation qui s’est répandue à gauche et à droite en France. Aux États-Unis, la position Anti-Vax est essentiellement reléguée à ceux qui ont voté pour Trump et à ceux qui croient que la terre est plate…

    Aimé par 1 personne

    1. Merci pour votre témoignage et ce petit rappel de Claude Allègre. C’est curieux de voir que les scientifiques qui font autorité chez les anti-vax, (complotistes et autres catégories du même tonneau), sont tous des contestataires de la science officielle. Ils ont donc « confiance » dans ce que disent « les scientifiques », mais uniquement ceux qu’ils se sont choisis.

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  6. Je n’ai pas pris la peine d’écouter cette dame, vu que dans les 3 premières minutes le message était déjà clair. Je n’ai pas pris la peine non plus de lire ton article dans sa totalité vu que la définition du vaccin du dictionnaire ne te convenant pas, tu te reportes sur celle de wikipedia. Quelle malhonnête manipulation intellectuelle qui discrédite la suite de ton raisonnement que je n’ai du coup pas lu. Vérité, contre vérité, ce petit jeu m’a lassé depuis longtemps car chacun, et tu en fais amplement partie, puisque tu cherches à convaincre que ta vérité serait plus véritable que celle d’un autre contradicteur, se perd intellectuellement. Aujourd’hui nous entamons une métamorphose, imposée par le contexte telle les cellules imaginales de la chenille venant perturber les cellules chenilles originelles qui se refusent à devenir des cellules de papillon. Ce refus, tu peux l’entretenir car il te semble littéralement vital, mais la réalité (différente de la vérité) c’est que quoique l’on fasse, quoique tu fasses, quoique tu prônes, l’ancien monde se meurt et, la vaccination ou pseudo-vaccination fait partie de l’ancien monde. Alors je me permets un conseil, car il est très simple, arrêtes de t’exciter, même si je comprends que l’excitation intellectuelle te donnes l’impression de vivre, ressens juste ta vie comme elle est. Tu verras comme il est bon de retrouver la sérénité des « simples d’esprit, car le royaume des cieux leur appartient ». J’ose ce conseil, car tu le sais, la situation de cahot ne fait que commencer et le mois d’Octobre va être très, très chaud, en particulier dans les grandes agglomérations. Avec toute la bienveillance que j’ai envers la personne que tu es, dans notre relation fraternelle, je te garde une place dans la cambrousse Savoyarde où tu pourras venir te réfugier..

    J'aime

    1. « vu que la définition du vaccin du dictionnaire ne te convenant pas, tu te reportes sur celle de wikipedia » : désolé, mais tu as mal compris. La définition du dico me convient tout à fait, même si elle est partiellement fausse pour les vaccins à ARN. Quant à celle de Wikipédia, elle est universelle puisqu’elle ne fait référence à aucune méthode particulière. Du coup, je n’ai pas compris où serait ma malhonnêteté intellectuelle, alors que toi, comme la scientifique qui parle, n’avez pas d’autre(s) définition(s) à proposer, histoire qu’on puisse vérifier si, oui ou non, les vaccins à ARN méritent le nom de vaccin. Du coup, je n’ai pas lu la suite de ton commentaire… Cordialement.

      Aimé par 1 personne

    2. Après avoir vu que tu n’étais pas n’importe quel Philippe, je me suis donné la peine de lire ton commentaire en entier, très philosophique. Ce n’est pas « vérité contre vérité » mais « vérité contre mensonge ». Je conçois tout à fait que l’on soit contre les vaccins, mais pas sur des bases mensongères. Et quand on est une scientifique, on a le devoir de dire la vérité scientifique, pas d’inventer des mensonges pour faire peur aux gens.

      Aimé par 1 personne

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